Le futur préfet devra dépasser les clivages partisans 

Voici mes prises de position pour l’article de la Liberté du 27 octobre 2026.

Pourquoi votre profil est-il le meilleur pour devenir préfet ?

Conseiller communal, syndic, député et président du Grand Conseil, j’ai occupé ces fonctions avec passion, rigueur et dynamisme. Ce parcours m’a préparé à la fonction de Préfet, ayant également participé aux travaux de l’Agglo de Fribourg, puis de l’ARS et du Réseau Santé Sarine (RSS), qui sont les grandes associations du district.

Quelles seront vos priorités?

La priorité est de consolider l’ARS en tant que catalyseur des projets régionaux et de finaliser la création de l’association ARCIA pour créer la région culturelle. Nous devons prévoir les futures zones d’activités régionales pour favoriser la création d’emplois et réfléchir aux infrastructures sportives, ainsi que la construction de logements à loyers modérés et adaptés pour les seniors A cela s’ajoute la promotion touristique pour favoriser les nuitées dans le district.

Comment aplanir le fossé ville-campagne en Sarine?

Il n’y a pas de fossé, mais la mobilité a crispé le débat. Les habitants de la périphérie veulent accéder à la ville et ont besoin d’alternatives pour le faire, avec la mise en place P+R et d’une tarification attractive. En ville, on souhaite conserver la qualité de vie en limitant le trafic motorisé. Il faut mettre le curseur au bon endroit dans l’intérêt de tous.

Le préfet est-il d'abord un représentant de l'Etat ou un élu de son district?

Aujourd’hui, c’est un représentant de son district, alors que par le passé, il était un représentant de l’Etat. Son rôle est d’être le moteur du district et de conduire les grandes associations de communes citées plus haut. Il doit soutenir les communes dans leur projet et les aider à dialoguer avec l’administration cantonale et le Conseil d’État.

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